Après la Libération, Arletty est arrêtée, non pour fait de collaboration, mais en raison de sa liaison affichée avec Hans Jürgen Soehring4, un officier allemand. Ils se sont connus à Paris le 25 mars 1941, présentés par Josée de Chambrun, épouse de René de Chambrun et fille de Pierre Laval. Soehring est, à l'époque, assesseur au conseil de guerre de la Luftwaffe à Paris.
Elle aurait dit à Michèle Alfa et Mireille Balin qui avaient aussi comme amants des officiers allemands :
« On devrait former un syndicat. »
Elle est internée quelques jours à Drancy puis à Fresnes.
Prise à partie par l'un des FFI lors de son arrestation, elle répond :
« Si mon cœur est français, mon cul, lui, est international ! »,
phrase qui lui avait été suggérée par Henri Jeanson mais qui est peut-être apocryphe. Elle répond à une détenue qui lui demandait des nouvelles de sa santé :
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répond-t-elle à ses juges, renvoyant ainsi la République à ses responsabilités dans la débâche de 1940
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Lorsqu'elle est libérée, on lui conseille de quitter la capitale. Elle trouve refuge pour dix-huit mois au château de La Houssaye-en-Brie, chez des amis résistants.
En 1946, le comité d'épuration lui inflige un blâme, assorti d'une interdiction de travailler pendant 3 ans.
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un début ci-dessus avec Arletty
Cordialement