






Les troupes allemandes entrent dans Paris le 14 juin 1940.
Le drapeau à croix gammée flotte sur la tour Eiffel. Von Bock descend les Champs Élysées avec ses troupes.
Dès leur arrivée, les Allemands marquent leur empreinte dans une ville déclarée ville ouverte et qui n’est dès lors plus défendue, et amputée des deux tiers de sa population (il ne reste qu’un million de personnes) et de son gouvernement (installé en Touraine puis à Bordeaux).

Pendant que d'autres se préparent pour des jours meilleurs !
L’historienne Christine Levisse-Touzé dit, à propos des nouveaux occupants : « ils marquent leur territoire symboliquement en remplaçant les drapeaux tricolores par l’oriflamme nazie sur les édifices publics, les sièges de la République, comme l’Assemblée nationale et le Sénat, qu’ils investissent.
La Wehrmacht défile sur les Champs-Élysées.
et HITLER visite PARIS ! Adolf Hitler sur l’esplanade du Trocadéro, le 23 ou le 28 juin 1940
Poursuivant sa tournée en triomphateur des capitales européennes, Adolf Hitler visite Paris, ville qui le fascine, pour la première fois le18 juin 1940.
Lors de ce « Blitz Besuch » (visite éclair), il passe en revue les troupes des détachements de la Wehrmacht qui défilent devant le maréchal Walther von Brauchitsch et
le général Fedor von Bock, commandant en chef du groupe d’armées B. Le soir, il rentre à Munich pour rencontrer Benito Mussolini et examiner la demande de cessation d’hostilités adressée par Philippe Pétain.
D'entrée de jeu, il y a cette force affichée de puissance occupante », bien qu’un des soucis de l’occupant allemand soit de maintenir la paix civile.
Les habitants sont interdits de sortir.
Les soldats allemands ont de leur côté ordre de bien se comporter sous peine de sanctions ; des affiches vantent, pour la population, les mérites de ces derniers
(« Faites confiance au soldat allemand »).
Peu à peu, de nouveaux panneaux voient le jour, écrits en allemand pour aider l'occupant à se diriger, les horloges principales sont réglées à l'heure de l'Allemagne, un nouveau cours monétaire entre le franc et le mark est imposé.
400 millions de francs sont demandés quotidiennement à titre de frais d'occupation.
L'écrivaine Cécile Desprairies note que l'occupation de Paris par les Allemands, si elle est plus rapide que prévu, ne montre « aucune improvisation, ils préparaient ce jour depuis trois ans, en s'appuyant sur les plans du cadastre, et avaient établi un recensement scrupuleux des immeubles à réquisitionner selon deux critères :
- haussmanniens - parce que confortables - et possédant une double entrée, en cas d'attaque ».

Propagande allemande sur la façade du Palais Bourbon :
« Deutschland siegt an allen Fronten »(« L’Allemagne vainc sur tous les fronts »).

Le gouverneur militaire de Paris en 1944, Dietrich von Choltitz.
Ces immeubles étaient :
Des bunkers sont également construits dans la capitale, notamment dans
la gare Saint-Lazare, au premier sous-sol face aux voies 4 et 5 à l'arrière de l'ancienne galerie marchande ; il est détruit en 2009 lors du réaménagement de la gare.
Bunker de la GARE de l'EST
LA VIE des PARISIENS et des FRANCAIS !
ans le cadre de la répression de la résistance politique et militaire contre l’Occupant allemand, on compte des représailles organisées contre ces civils incarcérés.
On construit pour cela une chambre d'exécution dans
la cave de l'ancien ministère de l'Air et le stand de tir de Balard est le lieu de tortures et d’assassinats perpétrés par les nazis

(ce lieu a disparu avec les travaux du boulevard périphérique de Paris).
À proximité de Paris, on compte aussi comme lieu similaire
la forteresse du Mont-Valérien.
La Milice française utilise plusieurs bâtiments, comme la caserne de Reuilly, dans le 12e arrondissement.
Des statues publiques ont été fondues pour récupérer le métal, plus rarement dans un but idéologique
Le Bureau de renseignements pour les ouvriers français travaillant en Allemagne permissionnaires,
132 rue du Faubourg-Saint-Denis (février 1943).
Le même processus s'est déroulé aussi en province en application de loi du 11 octobre 1941 du gouvernement de Vichy sur l'enlèvement des statues de bronze en vue de leur fonte, les statues en fonte de fer étant épargnées.
À Paris, presque une centaine de statues ont subi ce sort ; elles ont été dans un premier rassemblées dans un entrepôt du XIIe arrondissement.
Une commission était chargée de faire le choix.
Les statues de saints ou de rois et reines furent épargnées
(cf. liste des statues publiques disparues de Paris).
Des voies sont renommées pour honorer de personnalités servant le nouveau régime, comme l'actuelle avenue Georges-Mandel (16e arrondissement, avant 1941 partie de l’« avenue Henri-Martin ») qui devient « avenue Jean-Chiappe »,
du nom de Jean Chiappe, un haut fonctionnaire mort au service de Vichy.
mais en 1944 !! Paris à la Libération : le 25 août 1944.

sources wikipedia
photos